Hier soir sur la recommandation de mon hôte, je suis allé manger à la caserne des pompiers. Une petite salle bien animée, tout le monde était venu voir le match de foot. Petite restauration et grande ambiance !

Il fait très frais ce matin et je croise Bernard au café mais il s’en va déjà. Je le rattrape plus tard et nous marchons ensemble pendant un bon moment. Puis chacun reprend son rythme et je continue seul. Comme les jours précédents, je ne vois aucun pèlerin et ne croiserai qu’un bûcheron.



C’est peut-être moi mais je trouve ce chemin mal signalé. En fait je me perds, tourne en rond 20 minutes et me retrouve dans un sous bois presque inextricable. Pas de trace, maquis dense, des arbres tombés et par deux fois mon pied tombe dans des trous cachés par la végétation. Je me fie au bruit d’une route plus bas et fini par retrouver le chemin après moult égratignures, jurons et beaucoup d’énergie.
Le premier gîte où je m’arrête est fermé. Je me rabat sur l’accueil des pèlerins à pied, un donativo (accès gratuit et tu donnes ce que tu veux/peux) et il y a de la place.

Je me rends compte que j’ai oublié un sachet qui contenait des pincettes et du papier WC et un t-shirt à Minde. Comme je n’en ai que deux, faudra en trouver un 100% acrylique.


Après les routines de la douche et du lavage des habits, je passe le reste de l’après-midi à visiter Fátima et surtout le sanctuaire. Fatima est une jolie ville très touristique et le sanctuaire impressionnant.










































































